Aéroport, le retour ...
Je suis là pour la nuit.
Le hall des passagers bardé d'une magnifique verrière ouverte sur les étoiles a été conçu par le cabinet Murphy/Jahn.
Son ampleur attire l'attention de tous les curieux, de jour comme de nuit, proposant un préambule au voyage programmé.
Conception d'Helmut Jahn : structure métallique, parois transparentes ou translucides rendant présents les ciels parfois nuageux tout en préservant des rayons UV, néons de couleur à la faveur de l'obscurité nocturne, l'aéroport international Suvarnabhumi est un lieu qui intègre le voyageur dans une dimension spatiale défiant son quotidien.

Le TUI SHOU, technique tai chi chuan, traduite par "poussée des mains",
est en réalité une poussée de tout le corps, le contact se faisant au niveau de la paume de la main jusqu'à l'avant-bras.
Je suis là pour la nuit.
Le hall des passagers bardé d'une magnifique verrière ouverte sur les étoiles a été conçu par le cabinet Murphy/Jahn.
Son ampleur attire l'attention de tous les curieux, de jour comme de nuit, proposant un préambule au voyage programmé.

Conception d'Helmut Jahn : structure métallique, parois transparentes ou translucides rendant présents les ciels parfois nuageux tout en préservant des rayons UV, néons de couleur à la faveur de l'obscurité nocturne, l'aéroport international Suvarnabhumi est un lieu qui intègre le voyageur dans une dimension spatiale défiant son quotidien.
Il ne suffit pas de monter sur le mont Everest pour avoir la sensation de "dominer" le monde ... d'en bas. Je m'en sors assez bien d'ici ! De plus, j'ai la double sensation de voyager et de stabilité avec les habitants de CHIANG RAI qui ne pensent qu'à dormir toutes les nuits que nous faisons.
Suvarnabhumi accueille en son sein nombre de scénettes ou d'historiettes, de "retrouvailles" ou de séparations ; les acteurs sont chinois, indiens, singapouriens, européens ..., le mélange est rare mais la diversité notoire. Souvent en groupe, on exprime son quotidien ou simplement sa vie, sans crainte !Il va de toi comme de moi : pas d'obstruction d'espace et de temporalité. [ta petite devenue grande par l'opération de son moi le plus ardent, SINOUE l'EGYPTIEN ou BUDDHA le Jeune]
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Ici, il est 6h, l'aube pointe ... on se retrouve et on échange ... exercice du matin ! est en réalité une poussée de tout le corps, le contact se faisant au niveau de la paume de la main jusqu'à l'avant-bras.
En chinois - ma langue d'origine -, ce jeu ou plutôt cette gymnastique se pratique à deux, trois voire même cinq parfois. Elle est faite de volutes et de touchers légers. Rien d'agressif, au contraire, que de l'amour exprimé dans l'adhésion du corps et de l'esprit. Chacun est l'autre et en joue ! [AUZU]
Je suis juste devant ton objectif. Tu me vois parader mais en réalité, je suis un grand timide, je n'ose même pas voyager seul. Dans notre culture, cela n'est pas fréquent.
Toi aussi, tu fus ainsi à ne pas tenter l'aventure. Tu as bien changé aujourd'hui à naviguer si loin de tes entrailles ! [AUZU]
Et moi, je suis presque face à ton appareil photo.
Moi aussi, je suis timide, mais ça m'est passé, justement grâce à cette "gymnastique" que nous effectuons mon ami et moi.
Il était très important pour moi de pouvoir deviner ce que l'autre - en tant qu'adversaire - pouvait projeter.
Ce jeu du corps et de l'esprit ne laisse pas de place aux aventuriers, aux malfrats de tous ordres, à la chance. Il impose une forme de rectitude qui me va bien. [AVRAHAM]
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Moi aussi je pratique la danse du corps et de l'esprit. Comme toi !
Plutôt de l'esprit peut-être, j'y suis plus habile.
Et devant moi, personne. Cette solitude ne me pèse plus, je m'y suis entrainé dès mon plus jeune âge ! A l'école d'abord où les élèves - et parmi eux mes camarades - me reprochaient l'efficacité avec laquelle je résolvais l'équation posée. Au collège ensuite quand il était question de calculer de tête n'importe quelle probabilité etc.
Tu vois, je me débrouille bien, sans toi ! Tu as été mon enseignant dans des matières comme l'algèbre, la trigonométrie, la géométrie dans l'espace ... [SPARTE]
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Oui, je suis là. Je t'attendais. Tu avais une infinité de questions à me poser. Je t'ai répondu du mieux possible. Nous nous connaissons n'est-ce pas ?
Tu me l'as dit dès notre premier regard. Tu ne pouvais détacher ton miroir de moi. Et moi de même. Pourtant nous avons poursuivi la route chacune de notre côté. Moi vers ma nouvelle destinée de femme divorcée, toi vers un ailleurs qui t'est aussi inconnu ...
Je suis heureuse de t'avoir croisée sur ma route, je me souviendrai de toi à l'infini. [SAN PEDRO]
- Moi aussi, grande Dame. Je sais que je t'ai aimé (sans "e") et je t'aime encore.
Aujourd'hui, tu es belle !
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Je me cache dans la foule : je ne peux imaginer mon image sur du papier journal ou tout autre média qui colporte des sornettes à tout va. Il en va de toi comme de moi ! Nous ne pourrions vivre ainsi que certains, faisant partie de la sphère "publique". [BUDDHA le Vieux]
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Je suis juste derrière toi en vert sur la photo. Statique, je me confonds dans le "paysage". Je SUIS ce que je suis, c'est-à-dire rien et tout à la fois. Mes pouvoirs sont innombrables tout comme mes apparences chez les hommes. Tantôt Victoire, tantôt génie ou encore vipère des professions médicales etc.
On m'affecte le plus souvent à la surveillance de lieux sacrés. [ANAUEL]
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Oui, là aussi, je suis ! L'insistance dont tu as fait preuve pour tirer mon portrait me fait croire que je suis une personne importante ! Tu n'auras aucun regret si je te fais part de mon sentiment intime : il ne faut pas te dissimuler ainsi, tu as tout à gagner à montrer ton objectif ...
Tu as bien été photographe dans les temps anciens, j'étais ton assistante ... et amie. [BUDDHA le Vieux]Et dans l'avion, on se retrouve !!!
| Extrait du film "Gandhi" |
Ici, je suis - enfin mon sosi - à la recherche d'un moyen pour pacifier nos relations, entre les autorités britanniques et les partisans de l'autonomie. Il m'a été difficile de concevoir une opposition qui accepte la confrontation sans ménagement. Il m'a été aussi difficile de donner de l'espoir alors que des larmes de compassion m'envahissaient. [BUDDHA le Jeune].


